Critique DeBEURRE JR… MA GROSSE TRUIE CHÉRIE

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NOTE: à cause de tous ces petits canards de bloggueurs, cette petite caste de (GROS BEEP) qui n’ont autre chose à faire pour se mettre en valeur, que de tenter de descendre le noble Guide de mon même nom. La seule source impartiale au Québec depuis bientôt trente ans. À cause de vous, je demande à tout le monde de bien prendre note adulte et responsable que ceci est un essai littéraire gratuit en mon nom personnel. Car si vous me connaissiez comme des milliers d’autres qui ont autre chose à faire que de se regarder le nombril vous sauriez que j’agis en mon prénom depuis toujours, que je fais ce que je veux et que cela n’a absolument rien à voir avec le Guide. Je suis artiste, scribe, photographe, acteur amateur, surdoué créatif. Même s’il arrive que je collabore à son oeuvre, il et elle n’en sont autrement d’aucune manière relié et encore moins responsable. Bonne lecture,

Quand je sors, je pratique un rôle et ventile un texte. Je ne veux de mal à personne… qui s’assume.

-excellent, distinct service, décor fucking flyé et regards lubriques

J’ai adoré cette table, à côté, à la belle brunette que j’aurais boufée en même temps que ces cochonnes de ribs pendant que n’avait de cesse son invité à épier ces lunettes et ce look d’enfant de chienne nerdily bien froqué et salement bien accompagné! Ça m’excite de m’offrir ce doux plaisir de tuff mother fucker slick de Till Lindemann, du groupe Rammstein – sauf que moi chu tout-maigre. Ils ont eu la gentillesse de nous répondre (à la fin du repas et grâce à la sociabilité de ma date de France) de tous les endroits à proximité pour prendre un verre où l’on ne s’entendrait pas. Rien à foutre que ma date soit horrifiée que je mange, suce et lèche mes ribs (j’ai fini la plus grosse assiette que nombre de convives ne finissent jamais et j’avais encore faim – mais c’est salement copieux, c’est moi qui suis insatiable), mais voilà que je me préparais à en payer le prix… « là où on ne s’entend pas parler ». J’aurais dû comprendre que ça devrait plutôt se terminer en trip à quarte au lieu de poursuivre en direction de cet autre endroit pour avancer dans la bourre!

Fuckit, c’est ça qui s’en venait… allais-je tenter de revirer la situation? Impossible, je dévirais déjà de la culpabilité de l’avoir sortie avec des certificats-cadeaux (100$ que d’autres journalistes, plus intègres n’auraient jamais honoré, car c’est avant tout eux qui les ont reçus et me les ont offert) et aussi de celle que qui honora l’autre 70$ à couvrir les deux plats principaux, une entrée d’huitres et la bouteille à se rouler par terre. Service très attentionné et mesuré du verre qui ne se vide jamais! Quel talent!

Tout cela avait pourtant été présenté de bonne foi des deux parties à l’avant-veille. Mais je sais que l’esprit volatile de l’excitation retrouve pied dans la réalité si le fer ne se voit pas battu de suite! Moi par contre je m’assume… alors même 48h plus tard, ce qui était dit… l’était. Point. J’suis vraiment un enculé quand ça me prend! Alors tenez-vous le pour dit car moi je m’assume de ce qui m’appartient. J’veux bien partager le reste un peu, mais faut coucher avec moi alors. Mais il paraît qu’elle aussi s’assume… je suis d’accord… c’est « plus compliqué »…

Bon…?! J’vais où là?! On s’en calice, je vous raconte des histoires salaces autour d’un bon nonos rogné en pleine semaine!

En fait, y’a pas grand-chose à dire… ça a mal tourné parce que j’avais déjà une bouteille dans le crâne avant d’aller au resto – mais moi ça ne me fait pas grand-chose avant la deuxième. De toutes façons je commence uniquement à avoir des oublis et des gros mots dirigés après la troisième bouteille! Ou en chemin vers celle-ci.

Bon et ce resto alors?! Bah je suis snob comme Vian alors j’y retournerai quand je serai riche… car contrairement à ce que vous pourrez croire lire ici, je ne suis pas un gros connard méchant et vulgaire. Ce que j’ai aimé de ce resto, c’est que les serveurs ont de la connaissance et du style alors qu’on mange n’importe quoi. Ouillouille! STOP… c’est trop facile comme la fin de ma soirée ça. Alors oui si t’es cave tu diras autant bouffer du fast et boire des pintes à côté à l’Astral2000 – oui, j’ai vu ça sur le web en cherchant c’est quoi (quel beau français han?!). Les ribs avaient une cuisson absolument parfaite! La viande était généreuse et se détachait toute seule, pas comme mes manches de chemise trempées dans l’assiette,  boutons d’argent inclus – non mais quel porc! Bah tsé, c’était un de mes nombreux accidents, mais t’en fais quoi tsé? Big deal, une tache est une tache et y’en aura d’autres! Voire si je vais capoter comme si ma vie allait en dépeindre!!! La sauce des ribs au lieu d’un déguelasse gâchis de mélasse était une recette-maison et même le serveur en essaye d’autres de son cru en chemin. Les huîtres (entrée de 6), bah, comment ne pas aimer des Raspberry Point quand la date n’en veut pas glauque bouchée recrachée dans l’assiette?! J’en déduis qu’elle n’avale pas non plus! «Ça va pas non? » de mon regard et je « scoop » la bouchée avec mes doigts et me l’enfourne bien délicieusement sans spectacle – je pense qu’un seul serveur m’a remarqué par contre. Alors j’ai eu les six! Ce n’est pas avant aujourd’hui que je réalise que cette femme superbe aura payé 70$ pour avaler quatre bouchées de son assiette pendant que j’ai presque été en cuisine vider le frigo. Non, pardon, là je fantasme! Mais tout le reste est vrai, vous n’aurez qu’à leur demander! J’ai pris soin de réserver en mon nom personnel J Avantage à leur égards encore, je n’ai remarqué de service qui ne décèle d’excès de reconnaissance. De toutes façons on fait tous la différence entre le Père, digne gastronome dont personne n’eut jamais le loisir de se payer l’opinion car il n’est pas achetable. Et, enfin, m’acheter moi ne donne absolument RIEN!

J’adore le décor! Je jouais dans un rôle de cinéma! J’aimerais beaucoup devenir acteur d’ailleurs. Comme je suis d’ailleurs, je me dis que ça viendra. Surement que j’ai une frustration à ne pas l’être et que si on me donne ma chance j’arrêterai de vomir ce fiel qui me dépasse parfois. Mais je vous rassure, je vais très bien en fait. La preuve, de plus en plus de bon monde en arrivent à m’aimer, pardonner mes légers écarts passagers et (ok c’t’assez).

Cet endroit est impayable à tous les niveaux! Le service est génial et impeccable, le décor est une folie psychotropique qui me plaît, le menu simple, détaillé et délicieux à s’en lécher les doigts… mon seul problème je ne suis pas assez riche pour manger à coups de 170$ taxes, vin et service inclus pour une entrée, deux plats et une bouteille. Oh merde, j’ai menti… on m’a quand même donné, à ma demande expresse, la « meilleure table »! Il y en a une, elle est dangereuse, mais je déteste la sécurité, ça m’emmerde et c’est pour les bébélalas! Et elle est dangereuse si vous refusez les repères classiques comme la gravité… comme moi. Et après déjà une bouteille.

Merci Laurent et les deux autres, je reviens dès que je réussis à refaire du cash comme avant!

Chez ma grosse truie chérie, 1801 Rue Ontario Est, Montréal, QC H2K 1P5 – (514) 522-8784


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