Vicissitudes

Natalie Lind could play the zither, as one eager listener soon discovered. He, in that far corner, could only see the profile of the girl (just touched with a faint red from the shade of the nearest candle, as she leaned over the instrument), and the shapely wrists and fingers as they moved on the metallic strings.
— William Black, Sunrise, 1881

La vie, mais aussi l’amour… en fait tout l’est alors qu’on se complaît à croire que c’est horrible ou tout bonheur. Dans les deux cas on parle de la même chose, rien n’y fait, rien n’y change. L’une plate, l’autre jouissive et l’autre croyant en l’équilibre des deux. Les trois sont illusions et si on le manifeste trop, ce sera la pilule et/ou un nouveau code vestimentaire ainsi qu’un nouvel environnement de socialisation, mais peut-être pas comme on l’aurait entendu, nous aurait-on prévenu.

Autant se tenir un cheveux au-dessus de la vague de tous les jours, s’abreuver de soleil, en promenades, en rencontres, franchir une marche (car on ne grimpe jamais, sauf illusoirement – et les réactions peuvent varier selon le sujet et son objet puis le mirage de l’ensemble de ses connaissances engendrera d’autres sensations encore portant au comble l’horizon des vagues bordant son regard. On ne fouille pas les fonds marins, ça non, juste un peu, d’un seul mètre et seulement en vacances aux bords de la mère avec des petites lunettes de piscine qui cachent les cernes).

Vicissitude


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